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Comme vous avez pu le constater, ma semaine de blogueur a été plutôt sérieuse : élections canadiennes, la détresse de Pascal, l’anonymat et aujourd’hui, la solitude… Cet article date de septembre, mais j’ai constaté que le sujet était beaucoup traité depuis quelques jours sur certains blogs, d’où ma décision de le remettre au goût du jour et de le soumettre à votre réflexion… et puis après ça, on reprendra le cours de mes petites aventures et d’une actualité quotidienne plus souriante.
La Solitude J’adore surfer de blog en blog et voyager chaque jour dans vos univers respectifs. Ces petites visites amicales me réjouissent toujours le cœur et c’est avec un plaisir avoué que je viens y puiser un peu de tendresse, d’humour, de talent et surtout de gentillesse. Il est vrai aussi, qu’au hasard de mes cliques sur des blogs inconnus, il m’arrive de me retrouver subitement plongé dans des mondes qui ne me sont pas familiers, des mondes où la vulgarité, l’ignorance, l’irrespect, voire la méchanceté font loi. Tous les goûts sont dans la nature, me direz-vous et chacun a le droit de s’exprimer, de meugler ou d’aboyer… Mais oublions très vite ces visites hasardeuses et désagréables pour revenir à un sujet qui m’attriste un peu et me touche beaucoup… je veux parler du désarroi, de la souffrance et de l’extrême solitude perceptibles chez certains (souvent très jeunes) au travers de leurs textes, de leurs photos, de leurs commentaires et parfois même du design de leur blog. Il est clair que pour beaucoup d’entre-eux, leur écran est l’ultime fenêtre qui reste ouverte sur un monde qu’ils rejètent et qui semble les rejeter et je sais parfaitement que mes petites visites, mes « coucou » et mes bisous ne pourront jamais leur apporter le réconfort, la compréhension, la confiance et l’amour dont ils ont tant besoin. Je voudrai juste leur dire que malgré des apparences parfois trompeuses, notre monde est un extraordinaire et inépuisable gisement d’amour et qu’un jour que je souhaite proche, le bonheur jaillira pour eux, probablement quand ils s’y attendront le moins. Et puis j’aimerai aussi dire à tous les accros d’internet, là je ne m’adresse pas à ceux qui vivent un grand malheur, un handicap, une maladie, une profonde détresse ou une peine inconsolable, je m’adresse plutôt à tous ceux qui passent 20 h/24 devant leur écran dans l’attente d’un éventuel message ou d’un signe venu d’ailleurs, je m’adresse à ceux qui ont des dizaines de cyberZamis à travers la planète et qui n’ont jamais adressé la parole à leur voisin de palier, je m’adresse à ceux pour qui la réalité n’est devenue que virtuelle et très certainement source d’une grande solitude, elle, bien réelle… Éteignez votre écran quelques heures, ouvrez grand vos fenêtres, pas Windows, les vraies… ouvrez votre porte et asseyez-vous tranquillement sur le perron. Écoutez les sons de la vie, souriez aux enfants qui rient, saluez les passants et parlez à votre voisin, même si vous le trouvez très con ! Et puis en marchant dans la rue, souriez aux inconnus que vous croisez. Vous serez étonnés de constater que pratiquement tous vous rendront votre sourire, que des conversations prendront forme, que d’amicales relations pourront s’en suivre et que comme par miracle, votre ciel se libèrera doucement de ses nuages chargés de solitude pour retrouver ce bleu lumineux que finalement vous aimez tant. Notre monde est un extraordinaire et inépuisable gisement d’amour… à condition de prendre le temps de creuser un peu ! |
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A l’origine, on définissait le blog comme un journal personnel, un carnet de bord ou un carnet de voyages. Aujourd’hui, nous savons tous l’orientation qu’ont pris les blogs et nous sommes malgré nous les acteurs d’un véritable phénomène de société et de communication dont l’importance se chiffre en plusieurs millions de sites personnels à travers le monde, et ça ne fait que commencer… Mais pour en revenir à cette notion première de journal personnel ou de journal intime, et fort de mon début d’aventure avec le Trombinoblog, je me suis un peu attardé sur la notion d’anonymat. Garder son anonymat est une décision que je comprends parfaitement, que je respecte et que je trouve même dans certains cas très positive lorsqu’elle permet de se « lâcher » un peu dans ses idées, ses émotions, voire sa créativité (je l’apprécie moins quand elle permet de diffamer ou d’insulter…). Ma réflexion porte plus sur le changement de notre comportement et sur notre adaptation aux nouvelles technologies… Il y a quelques années, vous vous souvenez, lorsque nous utilisions encore du papier comme support de communication, beaucoup d’entre-nous tenaient à visage découvert un journal intime qui lui était secret et même dans certains cas, cadenassé. Aujourd’hui, beaucoup acceptent d’ouvrir leur journal personnel au monde entier, de laisser entrer n’importe quel inconnu dans leur intimité… mais en se cadenassant eux-mêmes d’un pseudo qui préservera leur anonymat. C’est le choix respectable et respecté de chacun… |

Comme j'ai des lecteurs de tous âges et de plusieurs générations, mon papa m'a demandé de vous soumettre, tel quel, ce texte qu'il a reçu dans son courrier afin d’avoir vos commentaires sur ce sujet qui pourrait faire débat…
Bravo au 40 ans et plus !
"Les personnes de plus de 40 ans devraient être mortes.... Si on en croit les bureaucrates, toutes les personnes qui étaient enfants dans les années 40, 50, 60 et même au début des années 70 n'auraient techniquement pas dû survivre.
Voici pourquoi :
Nos lits de bois étaient peints de magnifiques couleurs... à base de plomb. On n'avait ni flacons de médicaments, ni portes, ni briquets, ni portes d'armoires « à l'épreuve des enfants », et on se promenait en vélo sans casque, sans coudes et sans genouillères (sans parler des risques qu'on pouvait prendre en faisant de l’auto-stop). On circulait en auto sans ceinture de sécurité et sans coussins gonflables, et se promener à l’arrière d'un «pick-up» par un bel après-midi d'été était un véritable plaisir...
On buvait de l'eau non filtrée directement du tuyau d'arrosage. Horreur ! On mangeait des petits gâteaux, du pain avec du beurre, on buvait des boissons gazeuses bourrées de sucre, mais on n'avait pas de problème de poids parce qu'on passait presque tout notre temps à jouer dehors. On partageait une liqueur avec 4 amis, dans la même bouteille et personne n'en mourrait.
On pouvait passer des heures à fabriquer un kart avec des vieux morceaux de n'importe quoi, et c'est seulement rendu au bas de la côte qu'on réalisait que les freins ne fonctionnaient pas vraiment (si on ne les avait pas carrément oubliés). Après avoir foncé dans une haie ou un trottoir une fois ou deux, on avait trouvé la solution au problème.
On partait le matin, on jouait dehors toute la journée et on ne revenait à la maison que quand les lumières de la rue s'allumaient. Personne ne pouvait nous rejoindre de la journée. Pas de cellulaire... Impensable !
On n'avait pas de Playstation, de Nintendo 64, de X-Box, pas de jeux vidéo, pas 99 chaînes sur le câble, pas de films sur cassettes ou DVD, pas de chaîne hi-fi, pas de cellulaire ni d'ordinateurs personnels ou de chat sur Internet.
On avait des AMIS ! Il suffisait de sortir pour les trouver. On jouait au ballon chasseur, et parfois le ballon nous faisait vraiment mal… On tombait d'un arbre, on se coupait, on se cassait un os ou une dent, et il n'y avait pas de poursuites judiciaires. C'était des accidents. Personne n'était à blâmer, juste nous-mêmes. Te souviens-tu de ça, un simple accident ?
On se tiraillait, on recevait un bon coup sur le nez, on avait des bleus, et on apprenait à passer à travers et à gérer ces conflits sans même en parler à nos parents.
On inventait des jeux avec des bâtons et des balles, et il nous arrivait même de manger de petites bestioles… même si nos parents nous disaient que des yeux allaient nous pousser dans le front ou que les bestioles allaient s'installer pour toujours dans notre bedon, ce n'est jamais arrivé.
On allait en vélo ou à pied chez nos amis, on frappait à la porte et on en entrait tout simplement pour leur parler.
Si on voulait jouer au baseball ou au football, il fallait faire l'équipe. Ceux qui n'étaient pas choisis apprenaient à vivre avec cette chose quasi-inconnue aujourd'hui : la déception.
Certains élèves avaient plus de difficulté que d'autres, alors ils redoublaient leur année. Horreur ! Les examens n'étaient ni «pondérés», ni réajustés sous aucun prétexte. On vivait avec les conséquences de nos actes.
Qu'un parent puisse nous sortir de prison parce qu’on avait pas respecté la loi était inimaginable. Les parents étaient du même côté que la loi. Imagine ça…
Cette génération a produit certains des meilleurs « preneurs de risques », créateurs et inventeurs de l'histoire. Au cours des 50 dernières années, il y a eu une véritable explosion d'innovations et de poussées technologiques.
On a connu la liberté, l'échec, le succès et la responsabilité, et on surtout appris à gérer le tout.
Félicitations si tu fais partie de cette génération ! Fais circuler ce message à d'autres qui, comme toi, ont eu la chance de grandir avant que les avocats et les gouvernements ne gèrent notre vie dans les plus petits détails, «pour notre bien» !!!"
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| 50% canadien, 50% français
mais 100% enfant…
je suis très triste et malheureux d’observer ce qui se passe dans le pays où je suis né.
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